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HAMMAM
Avant la fin de votre séjour, n'hésitez pas à vous rendre dans un sympathique bain turc. La plupart des bains turcs ne sont pas mixtes, mais dans la majorité des grands hôtels ils le sont. Les massages au savon qui sont prodigués sont énergiques et reconstituants. Une serviette chaude, un endroit pour se relaxer, un termine la session à moins que vous vouliez encore faire un sauna ou un massage turc.
Départ de l’hôtel vers Antalya. Visite d’un bain turc traditionnel construit au XIII siècle par les Sultans Ottomans dans tout l’empire et appelé Hammam. Ils étaient utilisés par les Sultans, leur famille et le public. Vous pourrez y avoir un massage turc par le Tellak et un pelling (Kese). L’une des meilleure façon de se relaxer et de goutter à une atmosphère historique est de se rendre dans un bain turc. Lorsque vous vous reposerez, un thé turc ou un café vous seront offerts.
Après le bain turc, diner dans un restaurant turc, afin d’y déguster l’une des meilleure cuisine au monde.
Sont inclus: les transferts, les entrées pour le bain turc et les services d’un guide professionnel.
Sont exclus: les boissons ainsi que les huiles de massage.
Les bains Turcs
En 1850, tout ce qui venait d'Orient était à la mode et la pratique des bains retint l'attention de l'Europe. David Urquart, auteur du livre « The Pillars of Hercule » a passé beaucoup de temps en Grèce et en Andalousie, où les hammams étaient toujours populaires. Il fut impressionné par leur utilisation intensive par les personnes défavorisées. Il inclut dans son ouvrage les plans de construction détaillés d'un hammam, ou, comme il le nomme, d'un « bain turc ».
Urquart croyait que si l'on pouvait construire le même type de structure dans les villes polluées par la fumée des centres industriels britanniques, il serait peut-être possible de soulager les souffrances des travailleurs. Il proposa donc un plan afin de construire 1000 « bains turcs » pour les deux millions d'habitants de Londres. Il voyait les bains publics comme une arme dans « la lutte contre l'alcoolisme, l'immoralité et la saleté sous toutes ses formes. »
Le livre d'Urquart fut acclamé. Un de ses supporters enthousiastes, Charles Bartholomew, bâtit, avec l'aide d'Urquart, un « bain turc » chez lui. Bartholomew souffrait à cette époque de crises de goutte sévère. Peu après avoir commencé à prendre des bains régulièrement, il guérit. Il devint instantanément un prophète. Il reçut beaucoup de gens dans son hammam, et beaucoup furent conquis. « J'y suis allé en béquilles, mais après quelques bains, je courais comme un lapin » écrivit le général Sir Abraham Roberts. Le docteur Richard Barter s'inspira du livre d'Urquart pour construire le premier « bain turc » d'Irlande. L'institut thermal St Ann's ouvrit ses portes en 1856. Richard Barter construisit dix autres instituts avant de mourir. La bibliographie de Barter mentionne « Ce que le secret de la transmutation des métaux aurait été à un alchimiste, ce que la découverte de l'Amérique fut à Christophe Colomb, le bain de vapeur le fut pour le docteur Barter. » Dès 1862, le « bain turc » fît son apparition en Allemagne, en Angleterre, en Amérique et en Australie. Le prototype utilisé fut construit à partir des plans d'Urquart. L'air y était saturé de vapeur d'eau. Mais Barter parvint à l'améliorer en augmentant la température afin de produire une chaleur sèche. Ce bain fut appelé le bain turc « nouveau et amélioré », le bain turco-romain ou encore le bain romain-irlandais. En 1862, le journal « Illustrated London News » fît mention d'une entreprise, la « London and Provincial Turkish Bath », qui voulait « réaliser le rêve d'Urquart en créant un véritable « hammam » ou « bain d'air chaud » ». Urquart devint le président de l'entreprise et, sous sa supervision, on construisit les bains de St. Jermyn Street. Les journaux médicaux étaient remplis de compte-rendus élogieux et acrimonieux sur les bains turcs. Des prospectus furent édités, des conférences furent données, des groupes de discussion se réunirent. « Les bains turcs guérissent tous les maux » dirent certains. « Urquart est un charlatan » dirent les autres. Le général sire George Whitlock dit « j'étais confiné au lit suite à une infection du foie et des reins, mais après avoir pris trois bains, je fus capable de rentrer chez moi à cheval, seul, à 3 heures du matin. » Des médecins proclamèrent que le bain turc constituait un bon traitement contre les maladies mentales.
Et le docteur Robertson de l'Essex mentionna que le bain turc était bon contre « la constipation, la bronchite, l'asthme, la fièvre, le choléra, le diabète, l'œdème, la syphilis, la calvitie, l'alcoolisme, sans oublier que la santé des baigneurs s'améliore en moyenne. » Bientôt les bains turcs firent leur apparition en Europe. Ils surgirent à Paris, et dans les villes allemandes de Nudersdorff, Friedrischafen et Wittenberg. Un expert suédois en balnéologie, Carl Curman, appuya la construction de deux bains turcs à Stockholm. En 1871 il écrivit « Om Bad » (A propos des bains), une des études les plus complètes sur les pratiques du bain, qui louangeait Urquart pour avoir introduit les bains orientaux en Occident
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Turkish Cuisine









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